Article distributeur Espagnol

Article du distributeur Dynaero Espagnol publié sur son site http://www.air-center.aero/fr/avions-dynaero/avionetas-monomotor/avioneta-dynaero-mcr-4s/item/22-avioneta-mcr-4s-avanz-ifr-para.html

DynAéro ne résout absolument pas les graves problèmes de ses aéronefs et il est temps, pour la communauté aéronautique, de les connaître. Cela devrait éviter d’autres accidents qui pourraient se terminer en tragédie.

Cela fait trois ans que cette situation a été dénoncée et les nouveaux propriétaires de DynAéro, le groupe AK, ne proposent aucune solution depuis 2 ans. Il est temps que la vérité éclate au grand jour.

J’ai des documents qui prouvent ce que j’avance et je les tiens à disposition de toute personne intéressée. Ces documents sont sensés éviter des accidents aux personnes qui , ignorantes du danger qu’elles courent, volent dans des aéronefs qui ont de sérieux problèmes de sécurité.

Les réservoirs d’essence dans les ailes ne sont pas étanches. Cela amène des fuites de combustible vers la cabine de pilotage ou le bout des ailes.

Les réservoirs incorporés à la structure des ailes sont de tellement mauvaise qualité et faits de matériaux si défectueux que l’essence s’infiltre par la cloison des ailes, proche du fuselage et par gravité, pénètre dans la cabine de pilotage. Cela provoque de dangereuses émanations et présente un risque non négligeable d’explosion.

Il y a des défauts structurels dans les ailes. Ils sont dûs à la mauvaise qualité des matériaux d’assemblage des pièces.

C’est la même mauvaise qualité des matériaux, cause du problème des fuites des réservoirs, qui affecte les assemblages structurels des composants des ailes. Le pire, c’est que ces assemblages ne sont visibles que si l’on démonte les ailes pour en découvrir l’intérieur. Ceci est un des plus graves défauts des avions de DynAéro avec réservoirs de combustible dans les ailes.

Les problèmes liés au combustible s’aggravent dans les cas d’utilisation d’essence à 95° d’Octane en lieu et place du fameux 100LL aviation.

L’aviation sportive d’aujourd’hui est plus attractive quand elle peut faire usage de l’essence 95. Cela est possible grâce à l’utilisation des moteurs modernes de type Rotax. En pratique, le fait d’éviter d’utiliser l’essence d’avion 100LL fait faire de substantielles économies. Avec les avions de DynAéro avec réservoirs dans les ailes, les fuites et les problèmes structuraux s’empirent en cas d’utilisation d’essence 95. Qui voudrait acheter une marque d’avion qui oblige l’acheteur à payer son essence beaucoup plus cher afin de ne pas aggraver les problèmes techniques non résolus dans les ailes ?

Le système de mesure du combustible dans les ailes présente de graves défaillances de lecture.

L’indicateur de niveau de carburant est tellement erratique qu’il indique un niveau de mi- réservoir alors qu’il ne reste qu’un quart du combustible. Cela peut donner une véritable annonce de combustible minimum en pleine zone montagneuse et avec moins de 15 minutes de vol sur ce réservoir. (Et cette indication est, elle, tout à fait correcte car liée à un connecteur dans le fond du réservoir.) Cela est pour le moins inquiétant quand on y ajoute les fuites déjà évoquées. Aucune assurance d’une indication utile du carburant restant, à moins d’être au sol et de pouvoir le mesurer.

Defectuosité de la commande de déploiement des flaps.

Le système électro- mécanique des flaps tend à se bloquer en raison d’un défaut de conception. Cela peut vous obliger à atterrir en configuration lisse. Dans le cas du I4S ou PickUp, cela veut dire passer le seuil de piste à 150km/h. Dans le cas du ULC cela représentera 90km/h. Si cela vous arrive, il vous faudra choisir une piste plus longue que d’habitude. Les avantages d’un dessin d’ailes faites pour les grandes vitesses sont réduits à néant par la conception défectueuse des flaps qui ne se déploient que capricieusement.